Prononciation

Prononciation et écriture

Apprendre le russe n’est pas facile, certaines personnes disent même que c’est l’une des langues les plus compliquée à maitriser. Si vous voulez être capable de pratiquer le russe quotidiennement dans tout ce que vous faites; dans le travail ou en jouant à Party Poker (partypoker français) , alors beaucoup d’entrainement est requit. Lire le russe est néanmoins plus facile que de prononcer les mots à l’oral.

Dans la suite nous avons quelques conseils à propos de la prononciation et de l’orthographe. Nous savons tous que pour bien s’immiscer dans la culture d’un pays, la prononciation est clé! Ca montre que non seulement vous avez appris la langue, mais que vous avez fait attention en écoutant les autres parler. Nous espérons que vous trouverez la suite utile dans la maitrise de la langue russe.

Le russe est un langage accentuée. La tonique varie en fonction du sens et de la déclinaison du mot et détermine la prononciation de la voyelle. Le russe est une langue accentuelle ; l’accent tonique des mots est variable (il peut se déplacer d’une forme à l’autre) et conditionne la pronnciation des voyelles selon un phénomène d’apophonie accentuelle : les voyelles non accentuées sont brèves et réduites (la syllabe non accentuée précédant l’accent étant moins réduite que les autres).

Le russe est une langue accentuelle ; l’accent tonique des mots est variable (il peut se déplacer d’une forme à l’autre) et conditionne la prononciation des voyelles selon un phénomène d’apophonie accentuelle : les voyelles non accentuées sont brèves et réduites (la syllabe non accentuée précédant l’accent étant moins réduite que les autres).
Le russe s’écrit avec une version de l’alphabet cyrillique comportant 33 lettres. La phonologie du russe y est rendue de façon particulière : la plupart des lettres-consonnes représentent en fait deux phonèmes distincts, l’un vélarisé (« dur »), l’autre palatalisé (« mou » ou « mouillé ») ; la graphie de la lettre-voyelle qui suit (ex. : a/я pour [a]) indique de quel phonème consonantique il s’agit :
les consonnes dures sont suivies de а, е (parfois), э, о, у, ы, ъ (graphie ancienne), ou l’absence de voyelle.
les consonnes molles sont suivies de я, е, ё, и, ю, ь (qui dénote une mouillure en l’absence de voyelle). En début de mot, ces voyelles sont précédées d’un [j] (я ia, е ié, ё io, ю iou). Cependant la mouillure avant le и n’est généralement plus réalisée.

À quelques exceptions près, l’orthographe est de type phonologique (toutefois, la place de l’accent n’est habituellement pas notée) : le russe s’écrit globalement comme il se prononce, à condition de tenir compte de certaines modifications phonétiques prévisibles :
l’apophonie accentuelle : les voyelles inaccentuées sont prononcées réduites, mais écrites comme si elles avaient leur forme « pleine » accentuée. Hors accent, a et o se confondent en [ɐ] ou [ǝ] selon la position : par exemple, говорить « parler » se prononce [gǝvɐ'ritʲ] ; хорошо « bien » se prononce [xǝrɐ'ʃɔ] où seul le dernier o se prononce vraiment [ɔ]. Le e et le я hors accent tendent vers [ɪ] : comparer нет « non » prononcé ['nʲɛt, et семья « famille » prononcé [sʲɪ'mʲa].
le dévoisement final : comme dans la plupart des langues slaves, les consonnes sonores s’assourdissent en fin de mot : д est alors prononcé [t], п prononcé [p], etc.

les groupes de consonnes sont plus nombreux qu’en français, mais les suites trop longues sont réduites : par exemple, dans чувствовать « sentir, ressentir », le premier ‘v’ de la suite la suite vstv ne se prononce pas.

La lettre г peut prendre plusieurs valeurs : [g] généralement, mais [v] dans les terminaisons de l’adjectif -его, -ого et dans le pronom его (ainsi que dans сегодня « aujourd’hui »), [x] dans la racine легк- (« léger ») et le mot бог « dieu » (au nominatif), muet (ou [ɦ] ?[réf. nécessaire]) dans les interjections (ага « aha », гм « hum », …), [g] ou [x] de manière populaire en finale (дорог, досуг, …). La prononciation [ɣ] de г est la marque caractéristique de l’accent du sud.

L’orthographe actuelle est le fruit de la grande réforme de 1918 (qui avait été proposée avant la Révolution russe, mais qui a été mise en œuvre par les bolchéviques) et de la codification de 1956. La ponctuation, provenant initialement du grec byzantin, a été modifiée aux xviie et xviiie siècles par analogie avec le système allemand et français. Les guillemets utilisés sont « et » sans espace.